Vous êtes locataires et vous envisagez un achat prochain, voici une première question importante à se poser avant de faire le grand saut.

Quel type d’immeuble? C’est une bonne réflexion avant de procéder.

Maison. Habiter une maison a plusieurs avantages : plus d’espace, accès à une cour, pas de locataires ou copropriétaires avec qui négocier. Cependant, si on vise le centre-ville, on doit s’attendre à ce que les coûts soient plus élevés. Il existe quand même de jolies petites maisons à prix abordables et si on y travaille, on économise temps et argent. Si le centre-ville ne correspond pas à votre budget ou vos goûts, on peut trouver en banlieue à un moindre prix : j’ai des clients qui ont opté pour une maison mobile avec un terrain d’environ 5000 pieds carré, dans un quartier mature avec des arbres. Comme première étape vers leur objectif d’être maître chez eux, c’est la solution qui leur convenait.

Condo. C’est aussi une possibilité très intéressante : les dimensions peuvent correspondre plus à un premier achat si on n’a pas d’enfants (et pour les retraités aussi), les coûts d’entretien et de réparations sont partagés selon la superficie que l’on possède, et s’absenter quelque temps est plus facile. Il faut cependant être conscient que l’on doit transiger avec des copropriétaires qui ont chacun leur opinion sur des sujets sur lesquels on doit parfois faire des compromis. Un de mes amis a vite abandonné l’idée de choisir ce type d’achat dans un triplex et pour citer sa découverte : « tu veux dire que j’ai autant d’ouvrage que chez moi (il habitait un bungalow), sauf que je dois demander la permission pour le faire? » L’autre croyance que j’ai souvent entendue quand on parle de réparations à venir, par exemple, les gens me disent : « Ce n’est pas grave, c’est la copropriété qui a le problème et qui va payer ». Je leur réponds : « Qui détient la copropriété? Toi, en partie ».

Duplex. Ils sont très populaires, surtout au centre-ville, et ce, pour différentes raisons : le montant de la location aide à payer l’hypothèque, certaines dépenses sont déductibles d’impôt (mais devront être comptabilisées lors de la revente) et lorsque cet immeuble ne correspond plus aux besoins, on peut le garder comme investissement et il sert de levier pour le prochain achat. On devra cependant vérifier plusieurs facteurs, dont l’insonorisation, si c’est un ­propriétaire-occupant, les conditions du bail, etc.

En conclusion, l’important est de bien définir ce qui nous interpelle et ensuite de passer aux prochaines étapes.

Vous avez des questions ou des commentaires, contactez-moi.

Marie-Hélène Ouellette

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Marie-Hélène Ouellette

Marie-Hélène Ouellette oeuvre dans la domaine de l'immobilier depuis près de 10 ans, principalement au centre-ville de Québec, entre autre pour les condos, mais aussi là où ses clients l'amènent.

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