Les fourmis gâte-bois dites charpentières

Ces fourmis, contrairement à la croyance populaire, ne se nourrissent pas de bois, mais plutôt s’y installent pour y construire leur nid. Le bois ayant subi une infiltration d’eau étant plus friable, il est plus facile pour la reine d’y créer son nouvel espace de vie. Elle y fait croître sa colonie, d’où un certain pourcentage (2 à 5 %), les ouvrières, partira à la recherche de petits insectes et de miellat (puceron) pour emmagasiner les vivres pour subsister jusqu’à la saison prochaine.

Il y a quelques années, le cauchemar était qu’il fallait retirer la pièce de bois où la reine avait élu domicile afin d’enrayer la colonie, donc ouvrir murs et plafonds de la maison. Maintenant, grâce à la technique de certains exterminateurs, il est possible d’empoisonner la reine et de détruire par le fait même tous ces sujets et ainsi il n’est plus nécessaire d’abîmer la maison.

Certaines recommandations existent pour les éviter : couper les branches d’arbres qui touchent à la maison, remplacer tout bois pourri, ne pas laisser dans la cour de grosses bûches, enlever toute souche, tous des endroits de prédilection pour elles.

Attention : si vous ne traitez pas ce fléau, elles vont proliférer et feront même des nids satellites. Ne faites pas comme la cigale qui a chanté tout l’été…

Les chauves-souris

On a tous un peu peur de cet animal, mais celui-ci est pourtant très utile, car c’est un gros mangeur d’insectes, dont les moustiques. Les chauves-souris contribuent au maintien de l’équilibre des écosystèmes. Il faut donc les protéger pour leur importance écologique. Mais on préfère le voir habiter la nature plutôt que nos greniers et nos entretoits. En effet, les excréments et l’urine des chauves-souris peuvent contaminer la nourriture, tacher les plafonds et les murs, dégager une odeur désagréable et attirer des insectes. De plus, ces animaux transportent divers ectoparasites, telles punaises, tiques et puces. Elles peuvent aussi être vectrices de certaines maladies, dont la rage. Pour s’en débarrasser, on observe par où elles sortent à la brunante, pour ensuite fixer des filets de façon à les empêcher d’entrer de nouveau. Par contre, il faut éviter de faire ces opérations lorsque les jeunes ne peuvent voler (de mai à août) afin d’éviter qu’ils ne meurent à l’intérieur.

Marie-Hélène Ouellette

Source : Maheu-Maheu
www.maheu-maheu.com

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Marie-Hélène Ouellette

Marie-Hélène Ouellette oeuvre dans la domaine de l'immobilier depuis près de 10 ans, principalement au centre-ville de Québec, entre autre pour les condos, mais aussi là où ses clients l'amènent.

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